Swift Guad « A la base le Narvalow c’était juste un anniversaire et s’est devenu un festival à part entière»

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On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle interview. Découverte sur la vie du rappeur de la Croix de Chavaux, Swift Guad.


  • Une présentation …

Bonjour, Je suis Swift Guad. Je viens de Montreuil. Je suis dans le rap depuis plus de 10 ans. Et aujourd’hui je sors mon 10ème projet solo.

  • Quelle est l’origine de ton nom de scène ?

Ça date d’une époque lointaine… C’est des amis qui m’avait donné ce nom par rapport à mon flow qui était plus ou moins rapide (Swift) et Guad vient d’un délire de rastaman. Il n’y a pas vraiment de signification. Mais le surnom Swift Guad est resté. Il n’y a aucun rapport avec nom vrai nom.

  • Pourquoi es-tu devenu rappeur ?

Faut savoir qu’au début j’étais compositeur/beatmaker et je suis devenu rappeur parce que j’étais souvent entouré de rappeurs. Depuis toujours j’écrivais des petites compositions et puis j’en avais marre de donné mes écrits à d’autre donc je me suis lancé.

  • As-tu un travail à côté ?

Oui, je travaille avec les enfants. Je suis animateur depuis 1999 à la mairie de Montreuil.

  • Peux-tu nous parler du Narvalow ?

Le Narvalow Club a été créé il y a 6 ans, il est basé sur Montreuil. C’est d’abord une association, une équipe qui s’est créée depuis maintenant plusieurs années. Les adhérents et les membres actifs viennent de toute la France.Chaque personne a ses propres compétences, chacun ramène ce qu’il sait faire de mieux : la musique, les tatouages, le graph …

Et il y a 4 ans, on a monté un évènement annuel le « Narvalow City Show ». A la base, c’était juste l’anniversaire du Narvalow Club et s’est devenu un festival à part entière.

  • Ton 1er album est sorti en 2008, peux-tu nous parler de ton évolution ?

J’ai évolué avec mon temps. A mes débuts, j’étais plutôt dans un rap très sombre, certaines personnes ont même qualifié mon rap comme étant engagé ou conscient. Maintenant, j’ai la sensation de me lâcher un peu plus, j’élargis mon champ de vision.

Je fais moins de rap mais plus de musique.

  • Quels sont les sons que tu préfères faire ?

Tout ! Un jour tu te réveilles t’as envie d’un bon égotripe , un jour t’as plus envie d’écrire un texte plus conscient… c’est selon mon humeur.

Le seul exercice que je n’ai pas encore fait c’est l’écriture pour d’autres artistes, ça pourrait m’intéresser, me plaire.

  • As-tu eu des propositions de signature dans des maisons de disque ?

J’ai déjà eu quelques expériences dans le passé, qui ne sont pas forcément soldé positivement avec des maisons de disque. Faut savoir que je ne fais pas parti des indé qui sont totalement fermés aux maisons de disque au contraire!

  • Ton featuring idéal ? 

Y’en a pleins ! (rires) et de tous les genres différents .

Quand j’étais petit, j’adorais Busta Rhymes, Lenny Kravitz. Alors ouais, je pense qu’un feat avec chacun ça pourrait donner un super son

J’aime beaucoup les artistes de variétés françaises, la plus part sont décédés malheureusement comme Bashung, Ballavoine, Gainsbourg. J’aurai kiffé collaborer avec des personnalités comme ça.


 

Qu’est-ce-que ce mot t’inspires ? 

Montreuil : Ma ville ! C’est le chef lieu des Narvalow et des bobo aussi (rires). C’est une ville artistique, une ville que j’adore et j’y vis toujours.

Famille : C’est l’essentiel. Ma famille est un peu éparpillée, on ne se voit pas souvent mais la famille c’est sacré. Je profite de chaque moment quand je suis entouré de mes proches.

L’école : Oula ! Je n’étais pas très sérieux… J’ai eu mon brevet et puis c’est tout. J’ai commencé le travail à 17 ans, j’ai passé mon Bafa donc j’ai pas eu trop le temps pour les études.

Tatouages : Un ancien délire. Y’a une période où je me suis fait beaucoup tatoué. Ça correspondait à une période de ma vie où j’avais besoin de traduire ce que je ressentais par les tatouages. Ils ont tous une signification particulière pour moi.

C’était une manière d’exprimer ce que je ressentais à l’époque. Je ne regrette aucun tatouage.


Promotion

  • Où peut-on te suivre ? 

Sur Facebook, Youtube, Instagram et Twitter. J’essaie d’être à la page (rires).

  • Parles-nous de ton dernier album vice et vertu 2 …

C’est un album qui représente la 3ème partie de mon virage musical, c’est la continuité de ce je fais dans ma musique. C’était pas un projet qui était prévu à la base, il fait créé rapidement.

J’ai eu des retours très positifs depuis la sortie. Les réticents du début commence à se prendre au jeu. Je suis fier de ce projet.

  • Un mot pour la fin ? 

N’hésitez pas à aller acheter vice et vertu 2 à la FNAC et sur ITUNES. Et surtout restez connecté pour la suite de mes aventures (rires).

Propos recueillis par Emmeline P.

2 Commentaires le Swift Guad « A la base le Narvalow c’était juste un anniversaire et s’est devenu un festival à part entière»

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