Les différentes casquettes de David Cilly

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David Cilly est un homme discret en dehors des terrains. Pour Les Confessions, il nous parle de sa vie, de sa famille et de ses ambitions futures.

La casquette de papa :

Ça fait 5 ans que j’ai un fils qui s’appelle Noa, ça se passe super bien. Depuis qu’il a 5 jours il est dans une salle de basket et depuis il n’a jamais lâché le ballon. Après moi je ne suis pas le papa qui lui dit de devenir basketteur, il fait ce qu’il veut. Après forcément avec les entrainements, les matchs, il est comme tous les enfants. A la maison il joue sur tablette, sur console, sur la porte, il y joue tout le temps.

Même quand il était à la crèche à Orchies, ils lui avaient acheté un panier de basket car il était tout le temps en train d’y jouer. Je crois qu’il est mordu de basket, pire que moi. Mais après il fera ce qu’il veut. Quand je l’emmène à l’entrainement, je suis le papa et pas l’entraineur, donc sur le basket je ne dirais rien. Si demain, il me demande un conseil, je l’aiderai.

La casquette de mari :

Je suis marié depuis 2 ans, ça se passe très bien. Avec ma femme, la vie est rose. Le mariage n’a rien changé à ma vie en réalité. On a eu deux beaux mariages puisque j’ai fait le civil et le religieux. J’ai ma famille de Guadeloupe qui est venu. C’est un jour qui n’a pas changé ma vie, elle m’a toujours suivi. Elle a toujours cherché à trouver une mutation pour son boulot afin de me suivre. Moi je lui ai toujours dit, aujourd’hui à l’âge que j’ai, je préfère qu’elle privilégie sa carrière à elle que la mienne. Si demain elle a un super truc quelque part, je préfère la suivre. Même si je suis un super fan de basket, il y en a partout des équipes.

Je suis reconnaissant, c’est une grande force de l’avoir à mes côtés. Elle est toujours calme, souriante, elle rigole tout le temps. Quand je rentre chez moi, je suis tout le temps heureux.

La casquette de patron de commerce : http://www.labasketball.fr/

C’est la plus difficile car aujourd’hui en France c’est compliqué, en plus c’est une casquette que je gère à distance. J’ai un vendeur qui fait du boulot mais il n’a pas le même stress que moi, vis-à-vis des ventes et des commandes. C’est une belle expérience. Ça fait 5 ans que je l’ai, c’est intéressant, c’est un autre domaine même si ça touche le basket. Quand j’ai ouvert ce commerce, c’était parce que j’avais cette opportunité mais si c’était à refaire aujourd’hui, je ne le ferais pas.Tout a changé dans le système français.

L’idée m’est venue simplement, j’achetais mes chaussures sur internet et j’en ai commandé une paire qui me plaisait vraiment, et quand je l’ai reçu, les chaussures n’avaient pas la même couleur que sur internet. J’étais déçu. Et j’ai eu l’idée avec ma femme, sachant que nous deux, si on veut faire quelque chose, on le fait. Elle m’a soutenu tout de suite. Ça a pris deux ans pour monter le truc, les gens sont contents. Quand je suis dans mon commerce, j’oublie totalement le basket.

Casquette de futur préparateur physique :

En fait c’est quelque chose qui me passionne plus que la vente. C’est vraiment un truc que j’aime faire. Je passe mes examens de préparateur physique, j’aimerai transmettre ma philosophie pour ça. J’ai un projet, il est dans ma tête, il mûrit, il grandit. On verra bien par la suite quand il sera vraiment prêt.

Casquette de cuisinier :

Dans mon passé, j’ai eu envie de faire de la restauration. J’ai eu envie d’ouvrir un restaurant, mais après ce n’est pas trop compatible avec la prépa physique. Leur dire mangez bien et manger gras, ce n’est pas super. Je préfère bien manger chez moi, j’aime faire partager des bons moments autour d’un bon repas.

Après je n’ai pas de plat particulier, j’achète au hasard et je vois ce que je peux en faire. Je suis des Antilles, j’aime faire à manger Antillais. J’ai pas non plus de préférence sur les aliments, j’aime manger. Par contre je ne suis pas fan de bonbons, j’en achète jamais et je n’en mange pas, c’est un poison quand même.

David Cilly c’est :

* début de sa carrière à 18 ans, après quelques années dans le foot, en Guadeloupe.

* Carquefou N2

* Boulazac ou on a fait la montée de N2 à Pro B en trois ans.

* Nantes en Pro B

* Liévin, 3 ans. Notamment avec Simon Crétaux

* Orchies deux ans en Nationale 1.

* ABBR en Nationale 2

INTERVIEW REALISE PAR BLANDINE HOUDART

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