LES COUPS DE COEUR DE VYVIE : SYRA SYLLA

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Pour ceux qui traînent parfois leurs guêtres dans le basket, ce nom ne vous est pas inconnu : Syra Sylla. Pour les autres, sachez que Syra c’est non seulement une des principales voix du basket au féminin, mais pas que. Elle est une de ces femmes qui a su se faire une place dans un monde d’hommes. Et quelle place! Rencontre…

Bonjour Syra, alors tu es MA référence du basket féminin, mais pas que…
Alors, racontes moi ton histoire, comment tout a commencé?
Haha je ne me considère pas du tout comme la référence du basket féminin. En revanche, je pense que Ladyhoop l’est aujourd’hui. J’ai commencé par un blog sur l’ancien site de Basketsession. A l’époque, c’était autre chose. Il y avait toute une communauté sur le forum. On discutait, on organisait des rencontres sur les playgrounds de Paris (et de France). C’était vraiment fun. J’ai participé à plein de tournois avec mes potes de Reims (le groupe S1s1f pour les connaisseurs) et je faisais des récits de ces voyages streetball sur mon blog. Quand REVERSE a été créé, on m’a demandé d’écrire quelques articles. Mon tout premier, c’est le portrait du sénégalais Mohamed Saër Sène qui venait d’être drafté. Puis j’ai intégré la rédaction de Basketsession/REVERSE comme bénévole. C’était pas du tout ce que j’avais prévu. J’ai fait des études d’informatique, j’ai un Master en programmation, j’aurai du bosser dans l’informatique.
Mais j’ai lâché ce côté là après une année passée en Grèce (l’année du Final Four à Athènes remporté par le Pana ^^). Dans le même temps, j’ai créé deux sites : un consacré au basket africain Diabaly et un autre consacré au basket féminin. Y’avait un gros manque en France. Il n’existait que le site basquetebol.fr. Plus récemment, j’ai lancé le site Bee Ball Shoes, où l’on retrouve les infos sur la chaussure de basket.
A côté de ça, je fais plein de boulots pour payer les factures (notamment surveillante dans un collège, le bon plan!).
Aujourd’hui, je ne bosse plus du tout avec Basketsession et REVERSE. Je fais des piges pour 5 Majeur et je cherche régulièrement des piges. Récemment, j’ai couvert le dernier All Star Game NBA pour Basket USA et j’ai fait quelques piges pour Canal+ Afrique aussi.
Sinon quelques piges (en général basket) dans des médias comme OFive ou YARD. L’année dernière, il y a deux gros nouveaux projets que j’ai lancé : ma marque de sappes pour nanas et un club de basket-ball féminin dans le 20ème (Paris Lady Basket).
Finalement, j’ai beaucoup beaucoup voyagé pour le basket et j’espère que ce n’est pas fini. La suite, je ne sais pas trop ce que ça sera. Mais j’envisage d’aller m’installer ailleurs. Affaire à suivre…
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Comment tu qualifierais ton expérience en tant que femme dans ce milieu si masculin du basket? Qu’est ce qui a été le plus difficile à gérer?
Hum… Je dirai que ça se passe plutôt bien personnellement. Parfois, je ressens bien qu’on ne m’accorde pas (ou du moins avant) de crédibilité car je suis une nana. Mais je suis suffisamment calée sur le sujet et du coup, on oublie vite. Enfin, les gens sont toujours surpris de voir une nana passionnée de basket. On est en 2015 pourtant… Après, je pense être respectée par les joueurs, les coaches et autres mais je sens parfois qu’on me considère moins. Le milieu du sport est de toute façon très sexiste/machiste.
En fait, c’est plus compliqué pour moi d’être black que d’être une fille. Je le ressens notamment lors de mes déplacements dans quelques pays européens pour les championnats d’Europe. Souvent, je me sens très seule jusqu’à ce que l’équipe de France arrive dans la salle. Chez les journalistes (et ça inclut les journalistes français hein), on n’est pas beaucoup de blacks. Je me souviens en Lituanie pour l’Euro 2011, j’étais la seule. Et des soirs quand je rentrais à mon hôtel, je n’étais pas sereine. Je me suis fait emmerder deux trois fois dans la rue. Rien de grave mais quand même flippant. Sur les Mondiaux ou en NBA, c’est carrément différent. Sur les Mondiaux, y’a les journalistes qui couvrent les équipes africaines et les journalistes américains. Idem en NBA.

Quels sont les moments qui t’ont le plus marquée dans ta carrière de journaliste jusqu’à présent?
Difficile de répondre à cette question, y’en a énormément. Beaucoup d’interviews avec des joueurs légendaires que j’ai adoré faire : Mahmoud Abdul-Rauf et Dimitris Diamantidis en Grèce, Oscar Schmidt. Kobe Bryant bien sûr, on avait passé 3-4 jours à Los Angeles avec Nike. Ronny Turiaf, Dwight Howard c’était cool, Masai Ujiri qui est une personne passionnante, Gary Payton, c’était cool, John Starks, magique. À une autre échelle, mes rencontres avec Moustapha Sonko, Amara Sy et une poignée d’autres joueurs français. J’ai passé une semaine à Belgrade pour voir comment se passait le basket là-bas. Et j’ai pris mon dernier petit déj avec … Dejan Bodiroga. On a passé 2h ensemble, c’est passionnant. Chez les filles, Sandra Le Drean que je suis allée voir à Prague !
Bref, y’a beaucoup trop de monde en fait. Après, ce sont surtout des événements riches. La NBA, les Final Four Euroleague. Beaucoup de matchs complètement dingues, notamment à la Coupe du Monde 2010 en Turquie, les victoires de la France en 2011 et en 2013, ou l’Euro des filles en France, avec la défaite des Bleues en finale…
En tout cas, je peux dire que j’ai rencontré du beau monde et fait de très belles connaissances!

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Ladyhoop, Girls can dunk, Paris Lady Basket, tu te lances dans beaucoup de projets… Comment tu te présenterais aujourd’hui : journaliste sportif, entrepreneur, innovatrice?
Je ne sais pas moi-même. Journaliste basket avant tout. Et entrepreneur depuis peu avec ma marque. C’est compliqué parce que le basket est une niche en France et il n’y a pas tant d’opportunités que ça au final. Donc si tu n’apportes rien de neuf, c’est difficile de t’imposer. C’est ce que j’ai essayé de faire avec mon site Ladyhoop et même si aujourd’hui, on est devenu une des références en basket féminin, ce site ne me rapporte rien. Les personnes qui bossent avec moi dessus le font bénévolement. Du coup, je me suis dit que je pourrai peut-être profiter de toute la communauté réunie autour de Ladyhoop et réussir à monétiser autrement. Des perturbations dans ma vie professionnelle ont fait que j’ai eu une période « sans activité » disons. Et j’ai un très bon ami qui m’a poussé à lancer la marque de vêtements. Pour le moment, ça marche correctement. Le tee-shirt « Les Braqueuses » a fait un carton. On reçoit une nouvelle collection avec d’autres coloris et des modèles enfants sous peu. Le Girls Can Dunk est actuellement en vente sur  www.ladyhoopshop.com. Et je prépare déjà de nouveau modèle pour cet été. L’idée, c’est de pallier à un manque dans le basket (voire sport) féminin et de prôner (à peu près) le Girl Power avec un message fort.
Pour ce qui est du club, le Paris Lady Basket, bah c’est que du bonheur! On a monté ça en mai dernier avec un ami, Olivier Gombert, et cela va au-delà de nos espérances. On a déjà une centaine de licenciées, beaucoup de petites. Le but c’est d’utiliser le basket-ball comme vecteur d’éducation. C’est d’autant plus important dans un quartier comme le 20ème arrondissement. C’est beaucoup de travail mine de rien car on essaye de leur proposer le plus de choses possible (des événements, de l’aide aux devoirs…) mais elles nous le rendent bien. On va essayer de faire quelque chose de grand. Il y a de la place pour à Paris. Je suis en contact avec la SEED Academy, une école de basket basée à Thiès (au Sénégal) qui a les mêmes perspectives que nous. On aimerait bien organiser un échange entre nos deux structures. Les faire venir puis y aller. Et au-delà du club on veut créer un engouement autour du basket féminin en Île de France. Y’a quelque chose à faire, j’en suis persuadée. On prépare quelques belles choses pour cet été et pour la rentrée. D’ailleurs, on recrute : joueuses, coaches, staff (com, marketing…)!

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Comment te viennent tes idées? Et surtout quel est ton secret, tu sembles pouvoir tout réaliser!
Alors là ! A force de traîner dans le milieu, tu vois ce qu’il manque, ce que tu pourrais faire. Mais y’a rien d’innovant dans tout ce que je fais. Je suis moi-même basketteuse donc je vois ce dont j’ai envie, ce que j’aurai aimé avoir plus jeune. J’ai plein d’idées que je n’ai jamais pu réaliser. À l’époque, et ça date, je voulais monter un camp de basket pour les joueuses de haut niveau. Quand je vois ce qui se fait aujourd’hui… Un vrai délire, ça aurait été d’avoir une émission, un truc dans le genre. J’ai encore quelques idées en stock sur lesquelles j’ai déjà commencé à travailler et que j’aimerai bien concrétiser un jour (un livre, un mag, un concept de vidéos…). Pour ce qui est de mon secret, je n’en ai pas. Tout est réalisable, il suffit juste de s’y coller. Et de bosser dur. J’aime ce que je fais. Ca ne me rend pas millionnaire mais je prends beaucoup de plaisir à bosser. C’est parfois fatiguant, mais ça serait bien trop facile autrement.

Est-ce que tu as un leitmotiv, un mantra qui résumerait ta façon de faire tes choix, gérer ta/tes vies?
J’en ai plusieurs. La première c’est qu’on a rien sans rien. Le meilleur moyen de ne pas se planter c’est de ne rien faire. Mais quand on veut quelque chose, il faut se bouger pour l’avoir. Ensuite, je considère qu’il ne faut pas s’empêcher de rêver et qu’il ne faut surtout laisser personne t’empêcher d’avancer. Une expression que j’aime beaucoup aussi c’est « Our lives begin to end the day we become silent about things that matters » (« Nos vies commencent à finir le jour où nous devenons silencieux au sujet des choses qui importent »), c’est de Martin Luther King. Mais en ce moment, mon motto c’est « Sois toi même, les autres sont déjà pris »

Il y a des situations, des gens qui t’ont fait douter, des moments où tu as été déçue, frustrée?
Il y en a eu beaucoup. Comme je l’ai dit plus haut, ce n’est pas parce qu’on bosse à aller voir des matches de basket et rencontrer des gens, que c’est la belle vie. Quand t’es une nana, faut que tu montres que ton avis est tout aussi crédible que celui d’un mec. Des moments difficiles, y’en a forcément. Déjà toutes les remarques que l’on se prend sur les réseaux sociaux notamment par les fans. On prend l’habitude mais ça reste agaçant. Et puis ça peut être compliqué de bosser avec certaines instances du basket féminin. Au-delà de ça, je fais un métier qui me passionne donc je ne vais même pas essayer de me plaindre. C’est loin d’être facile tous les jours mais c’est un choix que j’ai fait et que j’assume complètement. J’ai du faire des sacrifices dans ma vie pour ça. Sacrifices que je regrette, ou non…

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Quels sont les gens qui t’inspirent, que tu admires, ou que tu citerais en exemple?
Personne en particulier. C’est marrant mais je pose souvent la question aux personnes que j’interviewe. Et du coup je me pose la question et je ne trouve personne. En fait si, mais c’est un peu cliché. Je vais dire ma mère. Après y’a des gens que je trouve remarquables de par leurs idéaux, leurs choix de vie et leur réussite. Il y a notamment Benny Bonsu que j’ai rencontre à Londres et que je trouve inspirante. C’est une journaliste sportive – notamment basket – qui a eu plusieurs émissions dans des médias comme Trace TV ou autres médias anglais, et qui aujourd’hui bosse pour la BBC. Je suis admirative de son parcours et de ce qu’elle fait aujourd’hui. Après d’une façon générale, je suis admirative des personnes engagées pour des causes et pour les autres. On n’est quand même vachement égoïste aujourd’hui. Et ces gens qui prennent de leur temps et de leur énergie pour faire bouger les choses et aider les autres, je trouve ça beau!

Personnellement je suis une de tes fans. Pas qu’en tant que sportive, mais en tant que femme.Te rends tu compte de ce rôle de modèle, d’exemple à suivre que tu peux inspirer à des jeunes filles?
Alors absolument pas. Je t’avoue que c’est la première fois qu’on me dit ça! Je vois bien que certaines personnes sont assez fières de ce que je fais, notamment ma famille et ça me fait extrêmement plaisir. Mais je fais vraiment rien d’extraordinaire…

Quels conseils tu partages avec les plus jeunes, ou que tu leur donnerais pour les aider à s’ affirmer quoi qu’il arrive?
Je suis de mauvais conseil, haha! Mais je dirai : prenez des risques. On n’a pas toujours ce qu’on veut dans la vie, mais on ne l’aura certainement pas si on ne tente rien.

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Pour retrouver toute les informations et l’actualité, rdv sur le site : http://www.ladyhoop.com/

 

13 Commentaires le LES COUPS DE COEUR DE VYVIE : SYRA SYLLA

  1. Franchement, je tire mon chapeau à Syra, pour toutes ses activités et innovations autour du basket féminin. Bien que l’on n’échange que très rarement depuis l’arrêt du forum basketsession, je suis ses créations et son travail sur FB, et c’est franchement très bien. Une vraie activiste du basket, une passionnée. Une référence, c’est clair

  2. Je ne suis pas tout à fait d’accord il n’y a pas que Ladyhoop. Basquetebol est un site qui fait un travail remarquable depuis des années .C’est un site complet qui donne énormément d’informations sur le basket feminin français européen mondial , avec des infos fiables souvent prises auprès des joueuses elles même.De plus il me semble important d’encourager tous ces bénévoles et de ne pas croire qu un seul site détient le monopole du basket féminin!. Voilà rétablir une certaine vérité me semblait juste?

  3. Bonjour Calimero,et merci pour ton commentaire. Néanmoins, personne n’affirme qu’il n’y a que Ladyhoop, Basquetebol est d’ailleurs cité dans l’article, et surtout on est tous d’accord pour féliciter les bénévoles (comme moi) qui essaient de promouvoir le basket féminin (et pas que) en France. Le basket c’est aussi une famille.

  4. Je précise que je parlais de basquetebol.fr lautre n’existant plus

  5. Bonjour à tous. Tout d’abord, je tiens à dire clairement que je n’ai rien contre LADYHOOP, dans la mesure où j’estime que tout ce qui peut mettre en lumière le basket féminin, NOTRE SPORT, ne peut être que positif. Néanmoins, je voulais préciser que le site BASQUETEBOL.FR demeure à ce jour le plus ancien site en activité traitant du basket féminin puisque, le 1er septembre prochain, il fêtera simplemen ses …10 ANS !!!
    Par ailleurs, nous sommes actuellement les seuls à traiter de tous les niveaux du basket féminin français national, de la LFB à la NF3, et que nous traitons aussi des championnats aussi variés que la Belgique, l’Italie, l’Espagne, la Russie, mais aussi la Rép Tchèque, l’Australie, la Chine, sans oublier la WNBA et toutes les compétitions internationales.
    De plus, notre site n’a rien à voir avec BASQUETEBOL.ORG, défunt site créé en 2008, de mémoire, mais qui a disparu depuis.
    D’ailleurs, pour éviter l’amalgame, nous devrions changer de nom d’ici le début de la prochaine saison et, je vous l’annonce en exclusivité, nous devrions nous appeler POSTUP.FR
    Enfin, avec ce mois-ci, mois record pour nous, environ 100 000 visiteurs et plus de 700 000 pages lues par mois, je pense que nous sommes au moins autant que LADYHOOP une référence dans le milieu.
    Alors oui LADYHOOP est l’une des références, mais pas LA référence: il y en a d’autres, et plus il y en aura pour le basket féminin, mieux ce sera pour notre sport.
    ..et merci à caliméro de nous avoir cité.

    Laurent JEANNAS
    Créateur du site http://www.basquetebol.fr

  6. Bonjour Laurent,
    Et merci de ton commentaire également. Encore une fois, je ne comprends pas ce qui fais polemique. Cette rubrique,comme son nom l’indique, traité de mes Coups De Coeur. Syra,est MA 1ère référence en termes de basket féminin, c’est peut être très personnel comme approche, mais vu qu’il s’agit de ma chronique, je ne fais que partager mon point de vue. Il n’a jamais été question de hiérarchiser les sites et médias traitant du basket féminin.
    Maintenant je serai ravie de faire un sujet sur votre site, si vous le souhaitez.
    Encore une fois,un sport comme le basket doit rester une famille.
    Instaurer des polémiques ou des rivalités là où il n’y a pas n’aidera pas à améliorer l’image de ce sport.

    • Loin de moi l’idée de créer une polémique, et de mettre en avant mon site plus que les autres car, comme toi, je pense que le basket doit rester une famille…mais comme dans toute famille, il y a des sujets de discussions, et comme BASQUETEBOL n’était pas présent du tout dans ta chronique (du moins BASQUETEBOL.FR et pas BASQUETEBOL.ORG), je me devais d’intervenir, encore une fois, sans rien avoir contre LADYHOOP. En plus, tu as eu un scoop car, pour l’instant, personne n’avait connaissance de notre futur nom. Quant à l’idée de faire un article sur notre site, je pense que c’est déjà dans les tuyaux avec Thibaut. Au plaisir.

  7. John Reese // 1 mai 2015 á 04:41 // Répondre

    Bonjour Laurent, je me devais de te poser la question car pour ma part, il y a une chose que je n’ai pas saisi dans ton commentaire concernant cette article: Mis à part faire la promo de TON site avec TES scoops, quel était le but de ton intervention concernant l’article de Vyvie? Surtout qu’elle exprimait SON coup de cœur! Doit-on justifier nos coups de cœurs maintenant?
    Je ne suis pas un joueur de basket de souche mais un amoureux du sport plus particulièrement et surtout un admirateur du travail de Syra. Elle agit avec beaucoup d’abnégation et d’amour pour ce sport, et tente de faire une place plus importante aux femmes dans ce domaine. J’estime que c’est cette démarche qu’il faut mettre en avant et pas autre chose. Je pense que le but de cet article était de faire un clin d’œil au travail réalisé par celle-ci depuis toutes ces années plutôt que la promotion de son site internet ou les autres domaines dans lesquels elle s’est investie.
    Merci à vous Vyvie, de faire parti de ceux qui mettent en lumière les autres et non pas que soit même. Chose qui devient de plus en plus courant de nos jours.
    Cordialement.

  8. Aaaaah super ma deide immense bravo

  9. Message à John: je n’ai pas à faire la promotion de mon site, qui assure la promotion du basket féminin depuis près de 10 ans, bien avant LADYHOOP, et dont les chiffres de fréqentation sont en constante augmentation. Mon intervention avait simplement pour but de signaler qu’à côté de LADYHOOP, il y a d’autres références, sans plus, et que LADYHOOP n’est pas forcément LA seule référence du basket féminin. C’est tout. Cela ne remet pas en cause la qualité du travail fourni par LADYHOOP, et encore moins le fait qu’il y a de la place pour tout le monde dans le basket féminin.

  10. Bel article, à propos d’une journaliste très investie.

    J’ai passé quelques années en LFB, et j’ai croisé Syra très souvent, au bord des terrains. Dommage de voir ce monsieur JEANNAS, que je n’ai d’ailleurs jamais vu, lui, essayer de tirer la couverture à lui, de la sorte.

    • Je n’ai pas l’intention de rajouter du débat au débat, mais je tiens simplement à préciser que Syra est journaliste professionnelle, et qu’il lui est donc plus facile d’être présente sur les parquets de LFB, vu que c’est son travail. A Basquetebol, on est tous bénévole, et on essaie de se répartir le boulot en fonction de nos zones géographiques, et EN FONCTION DE NOS DISPONIBILITES PROFESSIONNELLES. C’est vrai qu’on n’est peut-être pas aussi présente qu’elle sur les parquets, mais si c’était notre boulot, c’est sur, on nous y verrait aussi beaucoup plus. Dont acte.

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