A la maison avec…Ferdinand Prénom

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Nous partons aujourd’hui à la rencontre de Ferdinand Prénom, étoile montante du basket européen (JDA Dijon) et personnage atypique…

Présentes toi pour nos lecteurs

C’est moi Ferdinand, basketteur à la JDA Dijon en Pro A depuis plusieurs années, formé ici, j’ai 23 ans. Il me reste un an de contrat ici (jusqu’à la fin de la saison). J’ai passé 1 saison à Antibes en Pro B de 2011 à 2012 .

Tu viens de Paris, c’est là-bas que tu as commencé le basket ? Comment ?

Je faisais un peu tous les sports, je touchais à tout. Un jour, un ami d’enfance m’a proposé d’essayer le basket, j’ai fait un essai, ça m’a plu et après j’ai enchainé, j’ai commencé dans un club qui s’appelle Championnet sports (Paris 18ème). J’ai joué avec des gars comme Olushina Ikuesan (ex Vichy) et Fofana Vafessa (Denain). J’ai tout de suite adoré, comme tous grand, on te met dans la raquette…Comme je savais faire plusieurs choses, j’étais assez libre, je pouvais jouer intérieur. A l’époque, j’étais déjà plus costaud que les autres j’étais comme Shaq (rires). Je regardais un peu la NBA, on commençait à pouvoir voir les vidéos de basket avec Jordan, la Dream Team…

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Quand as-tu réalisé pour la première fois que tu avais un talent pour le basket ?

Durant ma 2ème année de basket, j’ai été repéré pour un tournoi, et entraîneur du Pôle m’avait vu joué. Dans l’année, j’ai progressé et lors d’un stage grand gabarit Eric Goffic et Dominique Allard m’ont ont proposé un entrainement et une semaine d’essai. Ca a mal commencé car je n’ai pas pu aller à l’entrainement à cause de l’école, un prof avait appelé ma mère pour se plaindre de moi et donc j’ai eu une punition. Mais les coachs voulaient vraiment me voir donc j’ai quand même participé à la semaine. A la suite de ça j’ai été pris, j’ai été au Pôle France à Châtenay-Malabry où j’ai passé une année. Au début j’étais un peu « dans ma bulle » je ne faisais pas assez d’efforts mais ça a changé, je m’y suis mis à fond au mois de décembre car j’ai réalisé que je pouvais progresser. J’étais notamment avec Evan Fournier (NBA).

Quelle a été la réaction de ta famille quand tu es parti au Centre de Formation à Dijon ?

Le scolaire ce n’était pas trop ça donc ma mère n’était pas trop pour au début. Mon père m’a encouragé à voler de mes propres ailes. Avec le temps ils ont vu que ça se passait bien scolairement et sportivement parlant.  J’ai fait un BEP vente et BAC pro commerce.

Si tu avais pu faire un « un contre un » avec un joueur ?

J’aurais bien aimé jouer contre un joueur comme Charles Barkley, Tim Duncan ou même Shaq !

Si tu n’étais pas basketteur professionnel, que ferais-tu ?

Quand j’étais plus jeune j’étais plutôt passionné par la pâtisserie. Je pense que je serai parti pour apprendre autre chose, d’autres cultures, d’autres langues, voir comment on cuisine ailleurs.

Que manges-tu avant un match pour être en forme ?

Du riz et du poulet sauce Ferdi ! En général je mange tard et je ne prends pas de collation.

Si tu devais passer une journée avec une personne connue, qui ce serait ?

Ça aurait été Nelson Mandela. Aujourd’hui, Thierry Henry qui vient de prendre sa retraite, j’ai toujours aimé le personnage !

Qui ont été tes modèles quand tu étais plus jeune ?

Mes parents ! Moi, j’ai pris un peu des deux, il y a des choses admirables chez l’un et chez l’autre.

Qu’est-ce qui te fais te sentir comme à la maison quand tu voyages avec Dijon, l’Equipe de France ?

L’hôtel et le lit de l’hôtel ! On a aussi nos habitudes avec Dijon, comme nos places dans le bus…

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Quelle est ta playlist d’avant-match ?

Je fais en fonction de mon humeur : classique, rap US, rnb français…Parfois même je lis. Là je suis sur 50 nuances de Grey par exemple.

As-tu un surnom ?

J’en ai même plusieurs : Ferdi, Chouchou, Ferdo grâce à Lens Aboudou (Antibes).

Tu as une journée de libre : quel est ton programme ?

En général c’est le dimanche, je suis à Dijon, il n’y a pas grand-chose à faire, parfois je vais voir les équipes du club jouer comme les cadets… Sinon parfois je reste au lit.

Si tu devais te vendre, quelles sont tes qualités en dehors du basket ?

Serviable, à l’écoute, ambitieux : ça vient du fait d’être sportif. Par contre, je suis orgueilleux.

Quel conseil donnerais-tu aux jeunes qui font du basket et qui rêvent d’en faire leur métier ?

Prenez du plaisir ! Le moment où tu peux le plus t’amuser c’est chez les cadets ! Ce n’est pas en étant devant la Playstation que tu vas progresser. Le travail paye même si tout le monde ne sera pas pro, tu sais que tu auras fait ton maximum. Chacun à son niveau !

Est-ce que tu viens tous les jours à l’entrainement en te disant que tu vas être le meilleur de l’équipe ?

Non car je suis content de m’entrainer, je veux faire du mieux, je vais à l’entrainement pour progresser, travailler, et là je progresse pour être meilleur, les efforts de la semaine tu les vois le week end en match. Plus l’entrainement est dur, plus le match sera « facile ».

Tu as dans basket hebdo que tu souhaitais perdre du poids, est-ce qu’on t’en parle souvent ?

Les gens disent « waouh » tu es costaud quand même. On m’a déjà dit « Ca va pas top dur le sport ? ».  Mais tout ça, ça ne me blesse pas, je n’y fais pas attention. La meilleure réponse est sur le terrain.

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Que dis ta famille de toi ?

Ils me supportent, ils sont content pour moi, de moi, fiers de m’avoir encouragé, et ils continuent à le faire.

Tes amis ?

Que je fais toujours le clown, je suis assez décontracte, je ne prends pas la tête, j’ai toujours le sourire !

Tes coéquipiers ?

Ca il faudra le leur demander !

La ville où tu aimerais habiter ?

Paris, ça restera toujours ma ville !

J’aime voir ma famille, me balader à Montmartre, la vue est belle de là-haut. Je suis un touriste! Après je vois tous mes amis, je profite du temps que j’ai pour voir du monde.

Ta prochaine destination de vacances ?

L’Afrique. Le Cameroun où j’ai des origines. Sinon l’Australie, le Japon pour la culture.

Quel est ton objectif professionnel ?

Maintenant, continuer à progresser et atteindre mon meilleur niveau. On ne sait pas de quoi sera fait demain.

Personnel ?

J’aimerai construire ma propre famille, devenir un homme.

Quel est ton look hors-basket ?

Toujours sportswear ! Même s’il m’arrive de mettre des jeans, je suis plutôt à l’aise dans un bon jogging !

Est-ce que tu as d’autres passions ?

J’aime le sport en général, je suis un fan du PSG ! J’adore sortir, me balader et me vider la tête en dehors du basket.

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Penses-tu parfois à ce que tu ferais si jamais tu devais arrêter le basket ?

Comme je l’ai dit tout à l’heure, on ne sait pas de quoi serait fait demain. Là je me dis déjà que j’ai envie de faire une formation à côté du basket, j’y pense. Pour l’instant c’est difficile car on a un emploi du temps chargé. Mais j’ai pleins d’idées.

Y’avait-il d’autres sportifs dans ta famille ?

Non. Mon père courrait un peu, mon frère est plutôt manuel, mes sœurs ne sont pas sportives non plus.

Que représentent pour toi les fêtes de Noel ?

Un moment pour rassembler toute la famille, profiter de tout le monde quand tu peux ! C’est une fête familiale et des cadeaux ! Mais la réunion de famille pour 1 ou 2 jours c’est le plus important.

J’imagine que comme tu es « la star » de Dijon, les gens doivent souvent t’interpeller quand tu sors, que te disent-ils ?

Les gens me reconnaissent, ils ont toujours un mot sympathique, ils veulent faire une photo. Et c’est toujours avec plaisir.

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Une anecdote qui te fait rire à chaque fois que tu y penses.

Les jeudis soirs à Dijon avec Lens (Aboudou) et Malela (Mutuale). On était le triangle Dijonnais (nous n’en saurons pas plus…).

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C’est la mode des barbes, parfois tu en as une, parfois non : tu as plus la côte avec ou sans ?

Je le fais pour moi ça ! Les retours que j’ai c’est plutôt mieux avec. On pense que je suis un espoir quand je me rase, ça énerve Olivier Yao Delon (espoir JDA Dijon)!

Laure CDS 

 

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